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Mère et fille lubriques (1)

Ecrit par enipal
Parue le 04 avril 2020
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Cette histoire érotique a été lue 161 fois | Cette histoire erotique a une note de : 10/20

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Deux femmes sont à l'origine de mes vices et perversions, entre autres de mon fétichisme pour les petites culottes : Ma tante Cécile et ma cousine Colette, sa fille…
Deux femmes aimant la bite, qui en avaient besoin. Deux femelles à qui il fallait des mâles, des queues, beaucoup, le plus souvent possible. Bref, elles étaient cochonnes, vicieuses, perverses, obscènes et j'étais leur jouet.

***
Dans le train qui m'emmène vers Nice, je revois mes vacances de l'été précédent... L'été de mon dépucelage par ma tante Cécile...

C'était une journée torride, et nous étions restés tard sur la plage... Quand la nuit tomba tante Cécile proposa :
- Et si nous allions prendre un bain de minuit ?
Sans attendre ma réponse, elle se débarrassa de son maillot et plongea. Elle nageait et ses seins proéminents et ses fesses protubérantes remuaient librement dans les vagues. Elle me lança :
- Suivez-moi, jeune homme ! Allons ! En avant, mon grand !
Je retirai mon slip de bain et plongeai à ses côtés. Je bandais dur, et elle prit ma queue à pleine main. Se laissant tomber dans l’eau jusqu’à la taille, elle prit ma bite dans sa bouche. Entre sa langue et son palais, mon gland ne cessait de gonfler et durcir. Des frissons me parcouraient.
Les yeux clos, tante Cécile me suçait en me massant les couilles. De son autre main, passée derrière, elle me caressait les fesses, me mit un doigt dans le cul. Quand je pressai fort ses gros nichons, tante Cécile, malgré le manche qui lui remplissait la bouche jusqu’à la glotte, eut un gémissement.
Elle se mit debout, me prit la main pour la poser, au bas de son ventre, sur son buisson. Sous ma paume, sous mes doigts, je sentais sa chatte palpiter, s’ouvrir. Je palpai au sommet de ses chairs un bouton tout dur et aussi une fourrure épaisse. Et les rondeurs généreuses de la naissance des fesses.
Dans un élan violent, tante Cécile plaqua ses nichons contre mon torse et prit ma bouche. Entre deux baisers, elle chuchotait d’une voix pressante :
- Tu vas me faire jouir, mon grand… Continue comme ça, encore, branle bien ta tante chérie… Oui ! En haut, le bouton… Ah, mon Dieu, je jouis !
Une coulée brûlante inonda mes doigts : en plein orgasme, elle pissait entre ses jambes flageolantes. Nous regagnâmes le rivage, dans le sable mouillé, elle se laissa tomber sur le dos, m’attira à elle.
Elle écarta les jambes, prit ma queue par la base et la conduisit entre ses cuisses en soulevant le bassin. Elle appuya à deux mains sur mes fesses pour que je m’enfonce, j'étais enfoui en elle jusqu’aux couilles.
Sous moi, tante Cécile se démenait en agitant les hanches et en pressant mes fesses. Penché sur elle, je broutais ses seins, buvais sa bouche. Son vagin débordait d’un jus épais, et allait s’élargissant sans cesse pour mieux me recevoir.
Les pénétrations produisaient des clapotis tout à fait obscènes. Tante Cécile réagissait à chaque coup de queue qu’elle recevait en articulant d’une voix enrouée :
- Ah, tu me baises profond, je te sens tout au fond, comme tu me pine bien ! Comme ta bite remplit mon con ! Encore ! Je jouis, je jouis, c’est fou !
Sa chatte tour à tour se contractait et s’évasait. Tante Cécile s’époumona :
- Donne-moi ton jus ! Inonde mon con ! Jouis, chéri, toi aussi ! Oui !!
Et ça parti, j'éjaculais à longs jets en poussant des râles.
Nous sommes restés inertes l’un sur l’autre pendant un long moment, bercés par le clapotis des vagues à nos pieds. J’en avais tant rêvé… Elle l’avait fait au-delà de tout ce que j’avais pu imaginer…

***
Le train entre en gare, m'arrachant à mes rêveries érotiques... Sur le quai, ma valise à la main, je cherche du regard tante Cécile, mais c'est elle qui m'aperçoit en premier. Elle me serre contre elle un long moment. Sous sa robe d’été légère et courte, elle ne porte pas de soutien-gorge, je sens ses gros seins pressés contre mon torse.
Elle se détache de moi me regarde, passe une main sur ma joue.
- Pierre, mon grand ! Dieu, que tu as changé depuis l'été dernier. Et tu as encore grandi !
Nous sortons de la gare, elle marche devant moi, elle remue son derrière, m’offrant la vision de ses fesses rebondies qui tendent le tissu de sa robe. Arrivée à sa voiture, elle s'empare de ma valise pour la mettre sur le siège arrière. Elle s'allonge pour ranger mon bagage, elle est devant moi le cul en l'air. Il me semble qu'elle n'en finit pas de ranger cette valise, je commence imaginer ce qu'il y a encore plus haut, je me sens bander et j'ai le coeur qui bat.
Elle se redresse enfin, nous montons en voiture et nous roulons.… et je ne peux pas m'empêcher de lorgner. Sa robe est remontée très haut, ses cuisses sont entièrement dénudées.
Il nous faut une bonne quinzaine de minutes pour atteindre la villa qui domine la ville, temps que tante Cécile met à profit pour m'apprendre que Colette est à Villefranche, chez une copine où elle a passé la nuit. Nous irons la chercher ce soir…
- Mon grand, cet été, tu seras gâté ! Et Colette et moi également, j'en suis sûre…
Colette vient d’avoir 16 ans et a été dépucelée par l’amant de sa mère.
Tout en parlant, tante Cécile a écarté les jambes, et l'espace d'un éclair, j'entr'aperçois la blancheur de sa culotte. Je bande dur et avec mon léger pantalon d'été, impossible de cacher mon érection.
Elle pose la main sur ma braguette :
- Ça te fais déjà bander, hein, mon petit cochon ?!
Dans la grande villa, rien n'a changé. Les pièces très vastes, les grandes baies vitrées. L'immense jardin arboré et la piscine.
Je range mes affaires, et comme il fait encore très chaud, tante Cécile propose une trempette dans la piscine.
Quand je la rejoins après m’être mis en slip de bain, elle est déjà en train de se baigner et elle sort de l’eau en me voyant arriver.
Elle porte un maillot de bain une pièce très échancré sur les hanches, dont le tissu s’enfonce entre ses fesses qu’il découvre presque totalement. Épousant son corps comme une seconde peau, le maillot mouillé dessine nettement ses grandes lèvres et sa fente.
Cette vision est encore plus bandante que si elle était entièrement nue. Je vois son regard s'attarder sur mon sexe gonflé et tendu sous le mince morceau de tissu.
Elle déroule le haut de son maillot jusqu’à ses hanches, découvre ses seins imposants, avec de larges aréoles et s'installe à plat ventre sur son transat. Quand je m’allonge à mon tour, je réalise que j’ai une vue imprenable sur ses fesses dénudées et sur ses cuisses.
Ma queue est tendue à un tel point que mon gland jaillit hors du slip de bain trop étroit. Une nouvelle bouffée de chaleur m’envahit lorsqu'elle se retourne sur son transat et se met sur le dos, les jambes repliées et écartées.
La mince bande de tissu de l’entrejambe de son maillot est littéralement incrustée dans sa fente, ses grandes lèvres et sa touffe sombre débordent de chaque côté du tissu, lequel disparaît presque totalement à cet endroit.
Obscène, elle s’exhibe ainsi. Ma queue tendue hors de son fourreau de tissu me fait mal, comprimée qu’elle est entre mon ventre et le transat.
Ce supplice devient insupportable et Tante Cécile finit par y mettre fin en se levant :
- Il va falloir que j'y aille… Colette s'impatiente sûrement, elle a hâte de te revoir… Nous rentrerons sans doute très tard. Fais comme chez-toi. Le frigo est plein, tu ne mourras pas de faim.
Je reste encore un moment au bord de la piscine à rêvasser. La nuit est déjà tombée quand je dîne rapidement d’un peu de charcuterie, de fruits au sirop. La journée a été longue, tante Cécile et Colette ne sont toujours pas rentrées. Je tombe de fatigue et décide d'aller me coucher.
En passant devant la chambre de tante Cécile, qui est attenante à la mienne, je vois que la porte est ouverte. Sur le lit, il y a, bien évidence, deux culottes…
L’une est noire et toute de dentelles, fine et soyeuse au toucher, l’autre blanche. Je prends la culotte blanche, je respire son odeur d’abord au niveau des fesses, puis la dépliant, son entrejambe.
Je l'emporte dans ma chambre. Nu, étendu sur mon lit, je m’en caresse la verge et les couilles. Puis le visage, la passant et la repassant sur mes joues, ma bouche et devant mon nez.
Je vais chercher l’odeur la plus intime de ma tante au fond de sa culotte, sur l’entrejambe qui a eu le bonheur d’être en contact avec son sexe, de recueillir les sucs de son vagin, peut-être d’essuyer la mouille de ses lèvres.
Il reste quelques poils collés sur le fond de l’entrejambe, un peu jauni par les dernières gouttes d’urine qu’il a recueillies. Je renifle cet entrejambe, je le lèche, je le suce pour en raviver les odeurs. Je ne pense plus à rien d’autre : mon bonheur du moment est au fond de cette culotte.
Mon sexe est devenu tellement raide qu’il me fait mal. Je prends la culotte et, enveloppant ma verge avec, je me mets à me masturber avec une incroyable violence. Il ne me faut que quelques allers et retours du poignet pour gicler.
Je ne sais pas combien de temps j'ai dormi, la culotte trempée de tante Cécile enroulée autour de ma queue, lorsque je sens un mouvement qui m'arrache à ma torpeur. Tante Cécile est debout, près du lit, à mon côté. Elle est complètement nue.
Elle se masturbe, un pied appuyé sur le bord du lit juste à hauteur de mon visage. Je vois ses yeux luisants et sa bouche entrouverte tandis que sa main s'active dans sa chatte.
- Surprise… Regarde...
Elle me montre une petite culotte de coton blanc, me la fourre sous le nez :
- Ça sent la jeune fille en envie… C‘est la petite culotte de Colette… Tu vas juter dedans, comme tu l'as fait dans la mienne, petit cochon…
Elle enroule la culotte autour de ma bite et me chuinte à l‘oreille :
- Branle-toi, je veux voir comment tu le fais si souvent. Branle-toi et fais gicler ton jus.
Je me saisis de ma queue, qui est devenue énorme. Je suis excité comme jamais. Je me prends en main et me branle de plus en plus vite. Je sais qu’il ne m’en faudra pas beaucoup pour jouir.
- Comme tu es beau et que ta bite est grosse ! Fais toi jouir maintenant ! Je veux voir comme tu sais cracher bien haut.
Je ne tiens plus. Je vais me libérer. Mes mouvements le long de ma queue s’accélèrent. Je viens… Je me cambre, je râle… Ma pine explose, je jute, j‘éjacule, je gicle. Mon foutre vient s’écraser sur moi en grandes giclées. J’en ai jusque sur le torse, sous le cou.
Tante Cécile se penche sur moi, et tout en frottant ses seins sur le sperme qui recouvre mon ventre, elle m'enjambe et s'assied sur ma queue. Je sens la gaine brûlante de sa chatte me prendre la bite. Je n'ai pas débandé, je suis encore dur.
Elle profite que je viens de jouir pour faire durer son plaisir très longtemps et je la sens exploser plusieurs fois. Nous faisons l'amour ainsi, toute la nuit et nous avons joui jusqu'à l'épuisement, avant de nous endormir, enfin repus.

Les vacances commencent bien !




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