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Stage d'esthéticienne 3. Seconde semaine de stage, épilation de Lorène

Ecrit par Marion
Parue le 16 octobre 2019
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Nous voilà donc le lundi matin de cette seconde semaine qui va commencer officiellement le lendemain, c’est-à-dire le mardi.
Lorène ouvre la porte et nous voilà seules dans l’institut. Elle est coiffée, maquillée mais est en peignoir. Je la regarde furtivement, car je la trouve belle. Elle me regarde aussi tout en papotant de choses et d’autres, de ce qu’on a fait durant le week-end, du temps qu’il fait. Puis elle me dit qu’elle ne veut pas me priver de ma journée de congé et elle me propose d’aller sans tarder dans la cabine pour que je l’épile.

- Je suis une cliente que tu ne connais pas. A toi de sentir qui je suis, mes attentes, me dit Lorène.

Lorène enlève son peignoir et j’ai devant moi une belle femme mature de 48 ans, nue comme un ver. La cire est chaude, elle me montre où prendre le matériel. Et surtout elle me dit que selon les parties à épiler, je dois utiliser des cires différentes, ce qu’on ne nous a jamais dit à l’école. Voilà un conseil bien utile que j’intègre immédiatement. Lorène se couche, je prends le talc et je commence le travail. Je dois épiler ses aisselles, ses bras, ses jambes et son sexe.
Tout se passe à merveille, Lorène me regarde faire, me donne tel ou tel conseil quand il le faut ou pour répondre à mes questions.
Voici arrivé le moment de m’occuper de son pubis. Je commence à le talquer comme je l’ai vue faire, comme l’école nous l’a appris, mais sans trop m’attarder sur ces zones très particulières.
Je mets la cire et je commence mon épilation. Après avoir arraché la bande, j’appuie avec les mains sur la zone épilée. Une fois le pubis fait, je m’attaque au sexe proprement dit. Lorène écarte bien les jambes et le spectacle de son intimité m’émoustille un peu. C’est la première fois que j’épile une dame mâture autre que ma mère ou mes tantes. Je touche sa chatte pour enduire la cire puis retirer la bande, j’écarte les grandes lèvres pour une épilation parfaite. Je connais la technique et je l’applique sans état d’âme, sans crainte ou honte. Je me souviens de ce que Lorène m’a dit concernant le fait d’être à l’aise. J’ai toujours été très à l’aise avec l’épilation maillot et je pense être douée pour faire cela très bien.

Le devant étant fait, Lorène se retourne pour que je m’occupe de ses fesses et du sillon inter fessier. Il n’y a pas beaucoup de poils mais ces zones méritent d’être bien nettes. J’épile donc ces zones encore plus intimes. Puis je prends l’huile apaisante et j’en enduis ses fesses et son anus. Elle se retourne et je mets une huile apaisante sur sa fente et sur son pubis lisse. Je passe et repasse quelques fois, sans m’attarder outre mesure.

- Très beau travail. Tu as le geste sûr, tu ne fais pas mal, tu maîtrises bien la technique d’épilation. Je pense que je peux te confier aux clientes.
Maintenant tu vas me masser. Je veux un massage de détente, de la douceur.

Je prends une autre huile et je commence par le dos. Je masse donc avec douceur son dos puis je descends sur ses fesses vraiment belles et fermes ; je les masse avec sensualité. Je les palpe, je les presse, quand je redescends, ma main glisse entre ses fesses et passe rapidement sur son anus. Il n’y a rien d’érotique de ma part.
Puis je passes aux jambes en remontant chaque fois sur les fesses et entre. Pendant que je la masse elle me dit :

- Très bien, Marion, c’est parfait, tu as les mains douces et je constate que tu passes bien entre les fesses.
- A l’école, lors des exercices de massage, c’est ce que nous faisons l’une sur l’autre.
- C’est ce qu’il faut faire. Crois-en mon expérience, les clientes adorent les mains qui parcourent non seulement leurs fesses, mais aussi qu’on passe entre elles pour titiller délicatement leur petite rondelle.

Je suis très surprise de son franc parler.

- J’avoue que j’aime vraiment beaucoup masser, dis-je à Lorène. C’est très agréable de détendre la personne qui se confie à moi. Bien sûr j’aime aussi être massée quand on s’exerce à l’école entre nous, je trouve cela très agréable.

Après 20 minutes elle se retourne et je commence par son cou et ses épaules. Je descends sur ses seins que je masse délicatement. Je passe sur ses mamelons qui se dressent. Je descends sur son ventre et son pubis que je masse aussi. Je descends le long d’une jambe et mes mains montent et descendent. Je passe à l’autre jambe et quand je remonte je vais jusqu’au-dessus. Sans chercher à le faire spécialement, je touche son sexe. Lorène ne réagit pas

- Excusez-moi, Madame.

Lorène, les yeux fermés, ne dit rien. Je continue à masser les jambes et une fois encore, ma main qui a remonté tout en haut de sa cuisse, entre en contact furtivement avec sa chatte.
Comme elle ne dit rien, j’en conclus que je travaille bien et que je masse selon les règles. Systématiquement ma main remonte le long de la jambe massée et touche son sexe. C’est bref, il n’y a jamais d’ambiguïté de ma part mais le fait est qu’il est impossible d’éviter ce petit contact avec son intimité.

Un moment donné, Lorène écarte les jambes. Je ne sais comment interpréter cela. Veut-elle que je m’occupe de son sexe ? Le fait-elle par simple réflexe, parce qu’elle est décontractée. Pour que je masse plus facilement le haut de sa cuisse ? Je ne sais que penser. Si j’interprète mal son geste je risque de commettre un impair et mon stage pourrait alors se terminer immédiatement. Et si je ne fais rien, que va-t-il se passer ? Que je ne sais pas prendre d’initiative ? Le problème est qu’à l’école, il n’est pas question pour nous de nous masser nos sexes, même si ce n’est pas l’envie qui manque, à part quelques petits attouchements furtifs quand la prof ne regarde pas.

Je décide de repasser sa poitrine, son ventre et son pubis, le plus bas possible. Je passe sur ses seins et je descends jusqu’à sa chatte sur laquelle mes mains passent, sans m’attarder. Lorène ne dit rien, elle a toujours les yeux fermés. Je recommence quelques fois, Lorène, toujours silencieuse, écarte ses jambes vraiment au maximum de ce que permet la table de massage. Le geste me semble clair. Pourtant j’hésite encore une peu. Finalement, je m’enhardis, mes mains arrivent sur son entrejambe que je masse avec douceur. Mon majeur monte et descend entre ses grandes lèvres. Je touche ainsi son clitoris qui commence à durcir. Il sort de sa coquille et se dresse fièrement. Il doit faire environ deux centimètres. Je n’ai jamais vu un tel clitoris.

Lorène ouvre les yeux et très souriante elle me dit :

- Marion, je ne vais pas te priver de ton jour de congé. C’était parfait Marion, tu masses très bien, ta technique est parfaite. Je suis très contente de ce petit essai. Tu vas pouvoir bientôt t’occuper des clientes. Il y a plusieurs massages prévus cette semaine. Tu m’assisteras et ensuite tu pourras les faire seule.

Un peu surprise par l’arrêt brutal du massage je me sens un peu mal et je lui demande :

- Le massage n’est pas terminé, Madame. Ai-je fait quelque chose qu’il ne fallait pas ? Si c’est le cas, je vous prie de m’en excuser.
- Marion, tout était parfait, vraiment. Je suis très contente de toi.Tu appréhendes parfaitement la situation.
Vas dans le local à café et sers-toi une tasse ou prends quelque chose dans le frigo. J’arrive.

Je sors de la cabine pas trop à l’aise malgré tout et je me dirige vers la petite pièce, au fond de l’institut, en fait une petite cuisine, en me demandant pourquoi elle ne vient pas avec moi. Il suffisait de remettre son peignoir.

Ne la voyant pas revenir, je retourne vers la cabine et j’entends des gémissements : Lorène se masturbe. Cette séance de massage l’a échauffée, semble-t-il. Elle m’a échauffée, moi aussi. Je suis excitée et je crève d’envie d’entrer dans la cabine pour lui bouffer la chatte. J’ai envie de sucer son gros clito auquel je n’arrête pas de penser. Mais je me calme et je retourne dans la cuisine où je me sers une tasse de café. Je viens à peine de m’asseoir à la table qu’elle arrive. On parle de choses et d’autres. Une fois le café terminé, je me lève et je prends congé.
Nous nous retrouvons près de la porte d’entrée. Subitement Lorène va derrière le comptoir et ouvre le tiroir-caisse. Elle revient et me tend 50 euros. Je la regarde, surprise, sans comprendre.

- Tu as accepté de venir, en prenant sur ton temps libre. Rien ne t’y obligeait. Je sais apprécier le geste. En outre tu m’as épilée et puis massée un peu. Accepte cet argent sans faire d’histoire. Tu l’as mérité.

Il n’est pas question pour moi d’accepter. Je suis en stage, je suis trop contente d’en avoir déniché un, cela n’a pas été facile et je compte tout faire pour le réussir haut la main. Je le lui dis.

- Je suis heureuse que vous m’ayez acceptée comme stagiaire, j’essaie de faire de mon mieux. Vous aviez besoin de moi, il est naturel que je sois venue. Je veux faire le maximum pour vous satisfaire et vous remercier de m’avoir prise, et je veux bien sûr réussir mon stage le mieux possible.
- Je sais tout cela mais tu pouvais prétexter que tu avais quelque chose de prévu, ce qui était possible, et ne pas venir. Et c’eut été tout à fait possible et légitime d’ailleurs. Chacun a droit à son jour de repos. Crois-moi, je n’aurais rien eu à dire et je n’aurais évidemment pas été irritée si tu n’étais pas venue. Il se fait que tu étais libre, tu as montré ta bonne volonté, ta disponibilité à faire des heures supplémentaires, tu t’es déplacée en voiture et c’est un élément très positif. Prends cet argent, tu l’as bien mérité.

Ne voulant pas me montrer indélicate, je la remercie et je m’en vais.

Durant toute cette seconde semaine j’aurais l’occasion d’observer beaucoup les divers soins faits par les trois esthéticiennes car j’ai assisté Tatiana et Nathalie et j’ai aussi fait des manucures, des ongles et des soins visage, de la pédicurie.
Arrive le weekend, qui commence le samedi à 16 heures et que je savoure car le travail ne manquant pas, je suis, je dois le dire, assez fatiguée.



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