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Stage d'esthéticienne 5.Je découvre le 1er étage de l'institut

Ecrit par Marion
Parue le 16 octobre 2019
Il y a 1 commentaire pour cette histoire


Cette histoire érotique a été lue 57 fois | Cette histoire erotique a une note de : 15/20

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C’est ma quatrième semaine de stage. Nous revoici donc le lundi, jour de fermeture. J’arrive à l’institut et Lorène m’ouvre la porte. Elle me reçoit, comme la semaine précédente, en peignoir. Elle est détendue et très souriante. Elle me propose une tasse de café que nous prenons en parlant de choses et d’autres et puis nous nous dirigeons vers une cabine où nous attend la table de massage déjà prête.
Lorène enlève son peignoir et encore une fois j’ai devant moi un beau corps de femme mature. A 48 ans, elle a très léger petit ventre, après 3 maternités mais on peut dire que c’est une belle femme.

Elle se couche sur le ventre. Je prend l’huile de massage et j’en mets un peut sur son dos. Je commence alors le massage proprement dit. Mes mains passent sur son dos, son cou et ses bras. Du cou je descends jusqu’au bas du dos, je remonte, je redescends, une fois le bras gauche, le dos puis le bras droit.
Je passe ensuite à ses belles fesses que je masse et pétris délicatement. Je remonte sur le dos et redescends sur ses fesses, je passe l’arête de ma main entre ses fesses. Je remonte vers le dos pour mieux redescendre vers son sillon inter fessier.
Lorène écarte ses jambes et je m’attarde sur son entre-fesse. J’ai décidé de jouer le tout pour le tout et je titille délicatement son anus. Avec mon majeur j’exerce une délicate pression sur lui. Il ne faudrait pas grand-chose pour que mon doigt entre dans son cul mais je ne vais biens sûr pas jusque là. Jusqu’ici c’est un massage un peu sensuel que je prodigue, tel que Lorène elle-même semble le faire à pas mal des clientes fidèles de l’institut. Je sais que je vais aller au-delà d’un massage habituel, celui fait à l’école, mais je n’en ai aucunement honte. Je ne crains pas la réaction de Lorène, elle aurait déjà réagi. Je suis en totale confiance, je suis sûre de moi. Je sais que c’est l’attitude que Lorène attend de moi. Si elle m’a laissé faire c’est que je peux aller plus loin. Je le sais, elle le sait. Elle est silencieuse, moi aussi.

Je remonte sur son dos, sur ses bras, sur son cou, je délaisse son cul pour lui donner envie, pour la faire languir. Mais revoici mes mains sur ses deux belles fesses. Je passe un doigt entre elles et je masse sa rondelle délicatement. Toujours silencieuses, elle se met sur les genoux, la tête sur l’essuie-main. Ce geste est on ne peut plus clair. Je dois m’occuper d’elle. Je mets donc mon index contre sa praline et je l’enfonce dans son cul. Je fais des va-et-vient, je l’encule avec mon doigt, j’ajoute mon majeur. Je tourne mes deux doigts dans son cul. Elle se remet sur le ventre. Je passe à ses jambes et je descends jusqu’à ses pieds. Je remonte vers ses fesses. Après une demi-heure, je lui demande de se mettre sur le dos.

Elle se retourne, me regarde avec les yeux brillants de plaisir mais ne dit rien, je lui souris.

- Tout va bien, madame ?

Elle me sourit et ferme les yeux.

- Tout est parfait, Marion.

Je commence par son cou et je descends sur ses seins. Je les masse délicatement en m’attardant sur ses tétons durcis qui pointent fièrement. Je les titille entre mes pouces et mes index. Je masse son ventre et son pubis lisse et je masse chacune de ses jambes. Je remonte et je touche son sexe. Lorène écarte généreusement les jambes, je sais qu’elle attend que mes mains s’occupent de sa chatte. Je remonte le long d’une jambe et je touche son sexe. Je le masse avec douceur de façon à avoir son clitoris entre le majeur et l’index. Je serre mes doigts et je pince ainsi son petit bouton. Je prends mon index et je le tourne sur son clito qui commence à sortir de son capuchon. Je le tourne entre mes mains. Lorène commence à s’agiter et son souffle se fait plus intense. Je remonte sur son ventre et je redescends sur l’entrejambe. J’introduits un doigt dans son intimité et je le tourne à l’intérieur. Lorène mouille, j’aime ça. Je prends un kleenex et j’essuie sa cyprine. Je continue mon massage. Ma main est sur son sexe et je descends plus bas pour toucher son anus. Je titille sa rondelle. Lorène se met en levrette et écarte les jambes au maximum. Je masse son trou de cul d’une main et sa fente de l’autre. Le majeur de ma main droite s’introduit dans sa chatte et l’index dans son cul. Je fais des va-et-vient comme si elle se faisait prendre en sandwich. Elle fait des mouvements avant-arrière et se tortille de plaisir. La cyprine coule abondamment. Je la lime de plus en plus fort. Je lui dis de se remettre sur le dos. J’écarte se jambes et j’introduits l’index et le majeur de ma main droite dans sa chatte et je commence à aller et venir en elle en frottant la paroi supérieure de son vagin, comme je l’ai vu faire dans des vidéos porno sur Internet, come une copine me l’a fait plusieurs fois, comme je l’ai fait à des copines. Puis j’appuie mon autre main sur son pubis. Je titille la paroi supérieure de son vagin pendant un long moment. Elle mouille de plus en plus, gémit et se tortille. Elle me demande d’arrêter, je continue elle se cambre et un jet intense de liquide gicle de son sexe. Je remets mes doigts et je continue. Lorène se tortille comme une folle, elle râle et gémit de plaisir, elle crie et un nouveau jet chaud sort de sa fente. Elle retombe sur la table de massage, haletante, les yeux fermés. Je la laisse reprendre ses esprits tout en la massant très délicatement.

- Je n’ai jamais connu cela, Marion. Crois-le ou pas c’est la première fois que je gicle ainsi, madame, c’est une copine qui m’a fait découvrir cette capacité de gicler, en faisant ce que je vous ai fait. Elle m'a appris la technique. Et c’est grâce à toi. Merci Marion.
- Je suis très heureuse pour vous. Si vous voulez, nous recommencerons.
- Et comment ! J’ai les jambes en coton. Tu m’as fait mouiller et jouir comme une folle et j’ai envie de revivre cela.

J’ai pris des kleenex et j’ai essuyé sa chatte trempée. Lorène s’est relevée et nous sommes allés dans le local à café pour nous servir une tasse. Elle n’a pas remis son peignoir. Ses mamelons durcis et sa chatte congestionnée de plaisir, avec les grandes lèvres bien ouvertes me donnaient envie de faire l’amour avec elle.
Au moment de partir, elle m’a pris le bras et m’a tirée vers elle. Elle a déposé un baiser sur mes lèvres. Je l’ai regardée sans rien dire et je suis sortie.

Le lendemain, le mardi, la semaine de stage commence vraiment. Je commence par des soins visages et soins du buste. L’après-midi, Lorène me fait monter à l’étage, où je ne suis jamais allée, pour assister à un massage.

- Sylvie, voici Marion. ?
- Bonjour Marion, me dit la cliente.
- Bonjour madame.
- Sylvie, cliente depuis les débuts de l’institut, accepte que tu assistes au massage.
- Bien sûr, il n’y a aucun problème. Les jeunes doivent apprendre le métier.
- Merci madame, dis-je.

Lorène me regarde et dit :

- Sylvie, Marion est une stagiaire très douée que je forme car il se pourrait bien que je l’engage à la fin de ses études.

Je regarde Lorène, je suis sans voix.

- Tant mieux, c’est bien que les jeunes travaillent. Mais avant cela, ils doivent apprendre certains types de massage qu’on n’enseigne pas à l’école mais que certaines clientes comme moi et d’autres que je connais souhaitent, ajoute Sylvie en éclatant de rire.

Je ne sais pas ce qu’elle veut dire mais je vais le savoir rapidement.

Sylvie, a 41 ans. Elle est très légèrement enrobée mais c’est une belle femme, avec un très beau visage.

Lorène commence par le dos. Ses mains vont et viennent et Sylvie papote avec Lorène. Lorène descend sur les fesses de la cliente qu’elle pétrit et longuement. L’arête de sa main passe entre les fesses charnues de Sylvie qui après quelques minutes écarte les jambes. Lorène s’attaque à l’anus de la jeune quadragénaire qui pousse des petits soupirs de plaisir.
Sylvie se met en levrette et Lorène lui titille la rondelle. Elle enfonce son index dans le cul et le tourne comme une vrille. Son doigt sorte, entre, sort. Un doigt, deux doigt, trois doigts.

- Oh que c’est bon, continue Lorène, ne t’arrête pas, j’aime trop cela, c’est trop bon. J’ai envie d’une bite dans mon cul.

Je suis sidérée mais je ne suis pas encore au bout de ma surprise.

Lorène contourne la table et va ouvrir le tiroir d’une armoire qui est dans le local où l’on met, je suppose, divers produits nécessaires à notre travail. Mais comme je ne suis jamais venue ici auparavant, je n’en sais rien.

Je reste bouche bée. Lorène sort un godemiché et une boîte de capotes. Elle revient vers la table, elle enduit l’anus de Sylvie d’huile de massage, déroule une capote sur le gode, met de l’huile de massage et l’enfonce dans le fion de Sylvie où le godemiché entre sans difficulté. Elle se trémousse d’avant en arrière, pour que l’engin soit totalement enfoncé en elle. Lorène sort le gode et le replante d’un coup sec. On entend le clapotis de la mouille anale.

- C’est comme quand mon mari m’encule, je mouille du cul. Je sens les salves de mouille qui sortent. C’est trop bon.

J’assiste sidérée à ce spectacle d’une esthéticienne qui donne du plaisir à une cliente. Jamais au grand jamais nos professeures ne nous ont parlées de ces situations, bien évidemment. Savent-elles qu’elles se passent dans des instituts ? Je n’imaginais pas que derrière les portes d’un institut, ce genre de situation pouvait exister. Je pense subitement à ma mère qui fréquent un institut depuis longtemps et très régulièrement pour des épilations et des massages. Je me demande si elle aussi connaît ce genre de situation. Il va falloir que j’essaie de le savoir. Je vais prendre rendez-vous et me faire masser. On verra bien.En tout cas quelle chance j’ai d’être tombée dans cet institut pour faire mes stages.

Je suis excitée à mort. Ma chatte est en feu, je sens la cyprine qui coule. Je vais prendre deux kleenex. Lorène me regarde tout en enculant la cliente qui me tourne le dos et me montre son cul. Je remonte ma jupe le long de mes jambes gainées de bas autoportants, j’écarte mon string et j’essuie ma chatte en regardant Lorène qui me sourit. Je redescends ma jupe.
Lorène demande à la cliente de se mettre sur le dos. Ses mamelons sont durs. Lorène poursuit le massage et s’occupe de ses seins dont elle pince les tétons. La cliente écarte les jambes, son sexe est gonflé d’excitation, elle se touche elle-même le clito, Lorène descend sur son pubis qu’elle masse tout en descendant vers l’entrejambe trempé de la cliente. Lorène lui masse le sexe, titille à son tour son clito, enfonce un doigt, puis deux, puis trois, dans cette chatte gonflée de plaisir. Lorsqu’elle retire ses doigts, ils sont luisants de cyprine. Lorène masse les deux jambes pendant que la cliente qui a deux gros seins se les suce elle-même.

J’ai envie de me faire sucer, de me faire défoncer la chatte, le cul, les deux trous en même temps. Nous sommes à l’étage. Au rez-de-chaussée, Tatiana et Nathalie sont-elles à mille lieues d’imaginer ce qui se passe ici ou bien savent-elles parfaitement ce qui se passe ? Il faudra que je leur demande si elles aussi ont déjà assisté à une séance de massage aussi torride. J’imagine que oui, il n’y a pas de raison que je sois privilégiée.

L’index, le majeur et l’annulaire de la main droite de Lorène reprennent possession de la fente de Sylvie. Lorène fait de délicats mouvements oscillatoires de gauche à droite et de droite à gauche dedans. C’est follement sensuel. Sylvie gémit et pousse de petits cris de plaisir. Je lui donne un essuie-main propre pensant qu’elle va le mettre contre sa bouche pour atténuer ses gémissements et cris de plaisir. Elle ne le fait pas. Mais je ne suis pas encore au bout de mes surprises.

Lorène va chercher un autre gode. Elle enfonce le premier dans le cul de Sylvie et le deuxième sexe en latex vient lui remplir la chatte. La voilà prise en sandwich (mon plus grand fantasme). Sylvie n’en peut plus, elle se cambre sous les coups de godes de Lorène. C’est incroyablement sensuel, érotique, torride, excitant. Ce n’est plus une esthéticienne et une cliente C’est une femme qui donne du plaisir à une autre. Ce sont deux lesbiennes en action. Et pourtant l’une et l’autre sont mariées. La notion d’institut de beauté est loin, très loin.

- Je… n’en peux plus… je… vais jouir.

Elle mord l’essuie-main en râlant longuement.

C’est fini. Sylvie reprend son souffle. Lorène est fatiguée, elle quitte la cabine et je la suis.

- Alors, tu viens de voir que pour de très rares clientes, triées sur le volet, le massage peut être vraiment très, très spécial. C’est un service que je ne donne qu’à quelques rares clientes qui viennent chez moi depuis l’ouverture, des clientes qui sont fidèles à cet institut depuis 25 ans, dont je suis certaine de la discrétion.
C’est une chose de passer sa main et ses doigts sur le sexe et le clito d’une cliente, je dirais que c’est la norme. Il ne se passe rien, un massage simplement très agréable. C’est une chose de titiller le clito pour amener la cliente à jouir à la fin du massage quand tu sais qu’elle l’attend. Il y a beaucoup de clientes qui aiment cela et le désirent.
Mais ce que tu viens de voir maintenant c’est vraiment réservé à un tout petit nombre de clientes.
Je veux que l’institut reste un lieu sérieux. Donc le massage que tu m’as vu donner à Sylvie je ne le fais que pour quatre clientes fidèles qui sont devenues de vraies amies et avec lesquelles j’ai réellement une vraie relation d’amitié. Nous allons manger les unes chez les autres, avec nos maris. Il y a Sylvie, que tu viens de coir et Hélène, Donatella et Sandrine. Parfois, je les masse aussi chez elles. Mais elles aiment venir à l’institut, car elles sont excitées à l’idée de faire cela dans un institut.

La toute première cliente à qui j’ai pratiqué ce type de massage, c’est Sylvie. C’est elle qui a en quelque sorte « parrainé » les trois autres. Ce sont des amies de longue date de Sylvie. Un jour, après une séance comme celle à laquelle tu viens d’assister, elle m’a demandé si j’accepterais qu’une de ses amies intimes, Hélène, puisse assister au massage. J’ai dit oui, et après avoir assisté au massage, Hélène a pris rendez-vous. Puis, avec le temps, ce fut le tour de Sandrine et enfin de Donatella.

On redescend et Lorène va dans le local à café. Tatiana me voit, vient vers moi et me dit :

- Alors ?
- Quoi ?
- C’était bien ce massage ?
- Ben… C’était … un massage. Rien de particulier.

Elle se tourne vers Nathalie qui nous a rejoint

- Rien de particulier !

Elles se flanquent à rire.

- Marion, arrête de nous prendre pour des connes.
- Je ne vous prends pas pour des connes.
- Alors dis-nous comment c’était.
- C’était… très bien.
- Marion, il y a des massages ici au rez-de-chaussée. Lorène pouvait prendre une des trois cabines disponibles. Elle est montée au premier étage. Quand on monte à l’étage, c’est pour un massage très spécial.
- Vous étiez au courant ?
- Bien sûr, nous aussi on va à l’étage, dit Nathalie. Hélène, Sandrine, Donatella et Sylvie passent aussi entre nos mains. Selon leur envie ou les disponibilités de l’institut.
- Ce qui est surprenant, intervient Tatiana, c’est que Lorène t’a fait assister à ce type de massage. Tu es la seule stagiaire à être montée à l’étage durant le stage. C’est quand nous avons été engagées qu’on a su que l’étage était réservé à des massages érotiques. Nous avons chacune deux clientes pour cet étage, les miennes se prénomment Aline et Gina, celles de Nathalie se prénomment Juliette et Delphine. Cela fait en tout huit clientes. et il n'y en aura pas d'autres, Lorène a été formelle la-dessus.

On va vers l’ordinateur.

- Regarde, dit Tatiana. Quand une cliente téléphone pour un massage, tu cherches une date qui peut lui convenir et tu inscris son nom. Tu demandes par qui elle désire être massée. En général elle te donnera un prénom. Tu notes le prénom de celle qui doit masser. Le rendez-vous est donc fixé.
- Et si elle ne donne aucun prénom. Alors tu en parles à Lorène et elle fixera laquelle fera le massage.
- Ok.
- Maintenant observe bien ce que tu vois sur l’écran de l’ordinateur. Rien ne te frappe ?
- Mmmm… A côté de certains noms, il y a un émoticône, un petit cœur.
- Exact. Le petit cœur qui figure à côté du nom signifie que tu peux masser le sexe et le clito de la cliente. Tu vois aussi deux petits cœurs à côté de certains prénoms.
- Oui, effectivement.
- Ce sont celles qui ont droit au premier étage. Deux petits cœurs c’est d’office le premier étage. Ainsi lorsqu’on regarde le planning, on sait où on doit conduire la cliente.

Pendant que Nathalie répond au téléphone, Tatiana me redit que jusqu’à présent jamais aucune stagiaire n’est montée à l’étage à l’étage. Elles sont toujours restées en bas. Cela l’étonne grandement.

- Lorène a dit à Sylvie qu’elle me formait. Et elle lui a demandé si cela la dérangeait que j’assiste au massage.
- Elle t’a demandée si tu acceptais de faire ce type de massage.
- Non. Mais si elle me le propose, j’accepte tout de suite.
- Tu as raison, c’est trop bon, trop excitant. Et plus encore quand une cliente demande un massage à 4 mains.
- Quoi, cela arrive ?
- Très souvent. On se retrouve à deux, Lorène et Nathalie, Lorène et moi, ou parfois Nathalie et moi. Cela dépend souvent des désirs de la cliente. C’est follement excitant.
- En bas ou en haut ?
- En haut, seulement avec une des huit clientes privilégiées.
- En bas avec d’autres clientes il s’agit d’un massage bien plus sage mais très agréable quand même pour la cliente car ce sont celles dont on s’occupe gentiment du sexe.

Nathalie est revenue près de nous.

- Et à l’étage, la cliente peut soupirer, gémir et crier de tout son soûl, personne n’entendra rien ici.
Sois discrète, n’ébruite pas ce que tu vois ici. N’oublie pas que cela peut devenir ton gagne-pain. L’institut marche du tonnerre. On est très bien payées, mieux qu’ailleurs et Lorène nous donne en plus un supplément. C’est une gentille patronne, qui sait récompenser le travail fourni. Elle n’est pas ingrate.
- Lorène a dit à Sylvie qu’elle pensait m’engager.
- Si elle t’a dit cela c’est que tu lui as fait très bonne impression. Continue de faire ton travail le mieux que tu peux. Mais n’oublie pas que personne ne t’obligera jamais à faire ce que tu ne veux pas faire. Si tu dis non à Lorène, elle ne va pas te virer. Elle respectera tes choix. C’est une patronne honnête et respectueuse de ses employées. Ici, il n’y a aucune contrainte. Donc sois honnête et ne dis à personne ce que tu sais maintenant.
- Il n’y a aucune raison pour que je révèle quoi que ce soit.


Tatiana intervient à son tour.

- Moi, au début, après avoir assisté à un massage fait par Lorène, j’ai dit que je ne voulais pas faire ce type de massage. Elle ne m’en a pas voulu. J’ai été cantonnée en bas pour tous les soins possibles fournis par l’institut. Un jour, Lorène devait faire un massage érotique à l’étage mais elle avait dû s’absenter parce que sa maman était tombée et elle avait dû la conduire à l’hôpital pour faire des radios. Elle avait passé son après-midi aux urgences.
Quand la cliente est arrivée, je lui ai expliqué la situation et je lui ai dit que je pouvais lui faire son massage.
- Comme Lorène le fait, a-t-elle demandé ?
- J’ai répondu par l’affirmative. La cliente a accepté tout de suite et c’est ainsi que pour la première fois de ma vie, j’ai fait un massage érotique.

La dame a été très contente de mon massage car elle a téléphoné à Lorène pour le lui dire.
Quand elle est rentrée de l’hôpital, Lorène m’a pris à part et m’a donné un billet de 50 euros et m’a remercié d’avoir assuré. Elle m’a redit que je n’étais pas obligée du tout de le faire mais qu’à l’avenir, si je le désirais, et seulement si je le désirais, elle était d’accord que j’aille au premier étage.

Et toi, Nathalie, tu as accepté immédiatement ?

- Oh non ! Pas du tout. J’ai d’abord refusé, comme Tatiana. Et puis, quand Tatiana a commencé à le faire, je me suis dit que je pourrais aussi le faire. J’y ai réfléchi un petit moment ensuite j’ai dit à Lorène que j’étais disponible pour les massages érotiques.
Elle était ravie et quand l’occasion s’est présentée j’ai assisté à un massage, histoire de voir comment cela passait.

Le téléphone sonne et c’est Tatiana qui a pris la communication. C’était une cliente qui prenait rendez-vous pour une épilation des sourcils et des aisselles.

- Et toi, Marion, tu aimerais faire des massages comme celui auquel tu as assisté, me demande Nathalie?
- J’en meurs d’envie. C’était follement érotique, excitant, je mouille comme une folle.
- Lorène ne te demandera rien, ajoute Tatiana, elle ne force jamais la main, c’est nous et nous seules qui acceptons de faire ou pas certaines choses. Je l’ai déjà dit mais j’insiste là-dessus. Lorène est respectueuse de soin personnel. Tout est librement consenti, jamais une obligation de faire des massages érotiques.
- Donc, je dois dire à Lorène que je suis d’accord.
- Tout à fait.

Une cliente étant arrivée, Tatiana conduit la cliente dans une cabine et fait le soin prévu.

Lorène appelle Nathalie pour préparer une cabine. Avant d’y aller, elle me dit :

- Cette semaine, il y a quelques hommes pour une épilation maillot intégrale. Lorène m’a dit que tu assisterais aux séances. Une nouvelle expérience pour toi. Tu verras, c’est chouette.
- Je me réjouis d’y être.
- Tu ne le regretteras pas, me dit Nathalie avec un grand sourire.

Cela m’amène à me dire qu’il soit se passer des choses… Attendons, je verrai bien. En tout cas je suis très heureuse à l’idée que je vais enfin voir un homme se faire épiler.

Cette cinquième semaine, j’aurai aussi l’occasion de pratiquer de nouvelles choses : séances d’amincissement, gommage, soin du buste, peeling, manucurie… J’aime vraiment de plus en plus ce métier et je suis heureuse d’avoir choisi de devenir esthéticienne.

Le jeudi, une dame arrive à son rendez-vous, avec sa fille qui a congé car les profs sont en journée pédagogique. Elle est très jolie d’ailleurs. Lorène les reçoit. La dame vient pour un massage et la fille pour une épilation.
Lorène m’appelle.

- Marion, Madame Gillot vient pour un massage ? Je vais avec elle dans une cabine à l’étage.

Je regarde Lorène dans les yeux, et elle me regarde comme si de rien n’était. Je suis excitée à l’idée de ce qui va se passer à l’étage. Hélas je ne serai pas présente. Madame Gillot, il s’agit en fait de Sandrine, est une belle femme qui m’a l’air d’être une femme chaude. Elle dégage quelque chose de très sensuel. J’aurais aimé la masser.

- Sa fille, Roxane vient ici pour la toute première fois. Elle souhaite une épilation des aisselles, des jambes et des cuisses. Tu vas t’en occuper.

Madame Gillot intervient et dit :

- Je ne sais pas si ce sera possible mais ma fille aimerait aussi se faire épiler le maillot. Elle a eu le courage de m’en parler et je n’y suis évidemment pas opposée. Il me semble qu’à son âge, elle peut le faire. Elle a eu 15 ans il y a deux mois. Plutôt que de se raser, je préfère que ce soit fait en institut.
- Pas de problème, répond Lorène. Je ferai durer le massage un tout petit peu plus, ainsi Marion aura tout le temps nécessaire pour bien faire cela. Je ne crois pas que Sandrine va se plaindre si le massage se prolonge un peu plus que prévu, dit Lorène avec un grand sourire.
- Certainement pas, répond immédiatement Sandrine Gillot, c’est tellement agréable.

Lorène et Sandrine vont à l’étage et je conduis Roxane dans une des cabines du rez-de-chaussée.

- On va se tutoyer, si tu veux bien, je n’ai que quelques années de plus que toi.
- D’accord, dit Roxane.
- Entre, installe-toi. Déshabille-toi et couche-toi sur la table, on va commencer par les aisselles.
- J’enlève tout ?

Sa question est stupide mais je n’oublie pas qu’elle n’a jamais mis les pieds dans un institut.

- Tu peux garder ta culotte, dans un premier temps, ou tu te mets nue, c’est comme tu veux. J’arrive.

Je la laisse s’installer, j’attends quelques minutes et j’entre.
Roxane est couchée sur la table, en soutien-gorge et petite culotte. Elle est gênée mais je vais essayer de la mettre à l’aise.

- Tu es gênée, me semble-t-il.
- Oui un peu, je l’avoue, c’est la première fois.
- Je comprends bien Roxane. Ecoute, il ne faut vraiment pas être gênée. Des femmes nues, j’en vois tous les jours, et plusieurs fois par semaine, ce sont des hommes qui viennent se faire épiler le sexe. Donc j’ai l’habitude.

Roxane me regarde avec de grands yeux mais ne dit rien.

Je commence l’épilation des aisselles. Je demande si elle a mal, elle me dit que c’est comme quand on enlève un sparadrap. C’est une bonne comparaison.
Après les aisselles, je passe maintenant aux jambes. D’abord la cuisse puis la partie inférieure de la jambe. Je redemande si elle a mal, elle me répond que non.

Voici donc le moment de m’occuper de son intimité. Une grande première pour elle. Je lui demande d’enlever sa culotte. Je commence par raccourcir les poils avec une paire de ciseaux, le plus que je peux sans lui faire mal. Une fois cette étape réalisée, je mets un peu de talc puis une bande de cire sur son pubis et je commence l’épilation. Roxane ne dit rien.
Je lui demande si elle a un petit ami et elle me répond que non. Mais elle a une très bonne amie.

- Alors ta copine va être contente du spectacle.

Elle me regarde, et je constate qu’elle n’a pas compris.

- Oui, le spectacle de ta petite chatte lisse.

Elle rougit.

- Je plaisante, Roxane. En plus cela ne me regarde pas. Mais je suis jeune, moi aussi alors...

Je pense à sa mère qui à l’étage est en train de se faire tripoter et lécher et je dis :

- Enormément de femmes aiment le faire avec une femme, pas toutes bien sûr, mais vraiment beaucoup.

Roxane ne dit rien et se passe les mains sur les seins.

Après un moment de silence :

- Alors… toi aussi… tu le fais avec une fille, me demande-t-elle ?
- Bien sûr. Moi aussi je le fais. Et il y a plusieurs filles avec qui je fais l’amour.
- En même temps ?
- Parfois on est deux, parfois 4, parfois on est 6… Qu’est-ce qu’on jouit !!! J’adore me faire lécher partout et le faire à mes copines.
- Lécher partout ?
- Oui, les seins, la chatte, le cul.
- Le cul aussi ?
- Bien sûr, c’est tellement délicieux. Quand on te l’a fait, tu sais à quel point c’est délicieux, et alors tu veux qu’on le refasse et tu le fais toi-même à celle avec qui tu fais l’amour.

Le pubis est terminé et je m’attaque maintenant aux lèvres et à la fente proprement dite.

Je touche son sexe, je dégage les lèvres je mets une bande de cire et j’arrache. Je dégage son clito. Mes mains sur son sexe et son clito commencent à réveiller son sexe. Je vois les grandes lèvres se congestionner et s’ouvrir, le clito durcit, un peu de cyprine commence à humidifier sa grotte. Roxane le sait et ne sait où se mettre.
- Roxane, ne te crispe pas, ce qui arrive, c’est tout naturel. Cela veut dire que tout fonctionne bien. Tu n’es pas la seule femme à mouiller durant une épilation. On est entre femmes, pas de quoi être gênée.

L’épilation du sexe est terminée, il me faut passer au sillon inter-fessier.

- Retourne-toi, je vais épiler ton anus.
- Ça me gêne terriblement.
- Tu vas garder une touffe à ce niveau-là alors que tout le reste est impeccablement lisse ? C’est toi qui vois, je fais comme tu veux.

Elle se retourne et ne dit rien.
Roxane a une belle touffe entre les fesses qui déborde sur les côtés. Je la débarrasse de tous ces vilains poils.

- Voilà, c’est tout beau, tout propre. Attends, je dois mettre de l’huile apaisante et la séance sera terminée.

Je prends l’huile, j’en mets sur ses fesses et je commence à les masser doucement. Je passe mes doigts entre elles et je m’attarde sur sa petite rondelle ; Roxane gémit et soupire doucement ; elle remue les fesses. Je m’attarde plus que de raison sur son anus. J’ai envie de la pénétrer avec mes doigts mais je n’ose pas encore. Je me dis que ce sera peut-être pour la prochaine fois.

- Mets-toi sur le dos.

Je fais la même chose avec son pubis et sa chatte. J’y vais délicatement mais je passe bien et longtemps entre ses jambes. J’enduis ses lèvres d’huile et je passe et repasse sur son clito qui est tout dur. J’aimerai lui bouffer la chatte mais je ne peux pas me le permettre.
Le soin est achevé, je sors de la cabine.

Quelques minutes plus tard, Roxane sort à son tour. Elle n’arrête pas de me regarder. Je lui souris.
Voici Lorène qui arrive avec la mère de Roxane. Elles ont les joues rouges, toutes les deux.

- Alors ma chérie, ça a été ? Tu as eu mal ?
- Oui, ça a été très bien, je n’ai pas vraiment eu mal. Je suis contente. Je reviendrai.
- Bien sûr que tu reviendras. On va toute de suite prendre rendez-vous pour dans un mois.
- J’aimerais que ce soit Marion qui le fasse.
- Si Lorène est d’accord, dit sa mère.
- Pas de problème, ce sera Marion, dit Lorène.
- Et pour moi, Lorène, y a-t-il place la semaine prochaine, pour un massage ?
- Samedi à 14 heures il y a de la place.
- Parfait.

Le vendredi va s’avérer être un grand jour pour moi. Je vais assister pour la première fois de ma vie, à épilation maillot intégrale pour un homme.
A 10 heures, l’homme entre dans l’institut. La quarantaine, très grand, habillé sport, distingué.
Lorène le reçoit chaleureusement. Elle lui parle discrètement et me montre de la main. Je le vois acquiescer. Lorène m’appelle et me dit que monsieur Dramaix est d’accord pour que j’assiste à l’épilation. Je le remercie et Lorène le conduit dans la cabine prête à le recevoir.
Elle lui laisse quelques minutes pour se déshabiller puis nous entrons.

Monsieur Dramaix est couché sur la table, nu. Il est bien fait. Il a un sexe de taille normale, ni petit, ni démesuré. Je me mets d’un côté de la table et je regarde Lorène procéder.

- Comme d’habitude Marion, talquer avec de mettre la cire.

Elle met le talc et commence à l’étaler sur le ventre, le pubis et le sexe du client.

- Maintenant, tu commences par le ventre avant de descendre pour faire pubis, sexe et testicules.

L’épilation ne diffère pas fondamentalement de celles des femmes sauf que les femmes n’ont pas à se faire épiler le ventre.
Voici le ventre et le pubis débarrassés de leurs poils. Pour bien épiler le creux entre le pubis et la verge, Lorène prend le sexe en main et met de la cire sur le creux et sur le testicule du côté droit. Elle arrache les bandes de cire sans que cela suscite la moindre réaction chez monsieur Dramaix. Elle écrase le sexe pour mettre de la cire et continue son travail.
Le sexe du client commence à durcir, c’est visible à l’œil nu. Pourtant Lorène et lui n’arrêtent pas de parler, des enfants et de l’école, des vacances, du jardin, du travail.

Je constate que Lorène s’arrange pour avoir le plus souvent possible sa main en contact avec le membre du client. C’est fait, la queue de monsieur Dramaix est dure comme du bois et raide à souhait. Je regarde ce membre tendu en me disant que je le prendrais bien dans ma bouche de salope.
Le client a bien vu que je regardais sa queue et me sourit. Je me sens un peu rougir.

- Bien, ne perdons pas de temps, veux-tu essayer, Marion ?
- Oui bien volontiers.
- Alors à toi maintenant Marion, tu as vu comment j’ai fait occupe-toi de l’autre côté.

Je m’approche, le cœur battant et je prends la spatule pleine de cire. Je prends la queue du client en main, je l’écarte du pubis, elle est chaude dans ma main. Je mets la cire et j’épile.

- Parfait, me dit Lorène. Continue.

Je m’occupe du testicule du côté gauche et je le débarrasse de ses poils disgracieux.

- Elle fait bien ça, dit monsieur Dramaix à Lorène.
- Je vois, oui. C’est pourtant une grande première pour Marion, c’est vraiment la première fois qu’elle épile un homme. Mais Marion est une stagiaire vraiment très douée, très prometteuse. Je compte d’ailleurs l’engager quand elle aura terminé ses études.
- A-t-elle déjà massé un homme, s’enquiert monsieur Dramaix.
- Pas encore, mais cela ce sera dans quelques semaines. Je dois d’abord la laisser masser les dames avant de passer aux hommes.

Lorène reprend la main, si je puis dire et s’attaque à la zone entre le sexe et l’anus. Puis vient le moment de faire le sillon inter-fessier.

Monsieur Dramaix est couché sur le ventre et ses belles fesses me narguent. J’ai envie de les palper et de les peloter.
Lorène met du talc et prend bien soin de passer sa main entre les fesses et elle commence l’épilation.

- Regarde bien, Marion, c’est facile car les poils sont assez fins.

Lorène écart les fesses, mets de la cire, tire les bandes et dégage peu à peu les fesses et le cul de cet homme séduisant.

Le travail est terminé. Il s’agit maintenant de mettre une huile apaisante.
Elle prend l’huile et elle masse les fesses et le sillon, sans s’attarder sur son œillet mais en passant dessus plusieurs fois.
De l’autre côté, maintenant. Lorène huile le ventre et le sexe du client, de façon sensuelle. La verge glisse entre ses mains, le gland est sortit et tout rouge de désir.

Bien Marion, tu peux aller aider tes collègues.

Je la soupçonne de m’avoir éloigné pour mieux s’occuper de la queue de monsieur Dramaix. Mais si c’est le cas, le fait-elle avec les mains, ou avec sa bouche ? Je me pose la question mais je n’en saurais rien.

Lorène revient, et quelques minutes plus tard le client arrive. Il est très satisfait et prend rendez-vous pour un massage.

L’après-midi et le lendemain, j’ai eu des soins divers à effectuer et j’ai aussi assister à quatre massages de femmes faits par Lorène. Elle m’a encore présenté comme une stagiaire douée qui ferait sans doute partie de l’institut dès la fin de mes études.
Deux des massages furent des massages très sages, pour des dames habituées de l’institut mais n’ayant jamais fait comprendre à Lorène qu’elles voulaient aller plus loin. Après tout, parmi les femmes qui viennent, certaines ne cherchent rien d’autre qu’un massage relaxant, sans aucune connotation sexuelle. Deux des autres massages, ce fut avec des clientes habituées qui venaient pour une détente plus intime, mais toujours au rez-de-chaussée.

Un massage fut donné à une nouvelle cliente prénommée Isabelle. Lorène ne la connaissant pas, elle a massé la femme avec beaucoup de douceur en passant plusieurs fois sur les seins, sur les fesses, sur le pubis et sur le sexe. Mais sans jamais s’attarder. C’était à la fois réservé et sensuel. Jamais la femme n’aurait pu dire que les gestes étaient déplacés.
La dame n’a jamais montré sa désapprobation. Ses mamelons étaient érigés. Elle a bien écarté les jambes ce qui a permis à Lorène de toucher, l’air de rien, son sexe mais sans vraiment s’attarder.
La cliente était très satisfaite et a immédiatement repris rendez-vous pour la semaine suivante. Lorène va la masser de la même façon, en s’attardant un peu plus sur les zones sensibles, seins et fesses. Pour le sexe, elle verra comment la dame réagit. J’ai donc vu comment m’y prendre avec une nouvelle cliente qui se fait masser.

J’ai vu arriver le weekend avec plaisir car j’étais un peu fatiguée par la longueur des journées et la fatigue du métier que je découvrais de l’intérieur et qui me passionnait de plus en plus.



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